15ème Majeur pour Tiger Woods au Masters

Beaucoup l’espéraient, énormément craignaient de ne plus jamais vivre cela, mais Tiger Woods a déjoué tous les pronostics les plus sombres en remportant dimanche son 15ème Majeur, le plus prestigieux des 4 Majeurs, le Masters.

Parti dimanche à -11 avec 2 coups de retard sur Francesco Molinari et à égalité avec Tony Finau, le Tigre a patiemment tissé sa toile pour faire craquer ses rivaux. Il avait encore 3 coups de retard au 12, fameux petit par 3 de l’Amen Corner, quand il vit l’Italien mettre sa balle dans l’eau alors que lui mettait sa balle au sec au milieu du green. Finau aussi voyait sa balle retrouver celle de Molinari au fond du lac. 1 par et 2 double bogeys plus tard et il n’avais plus qu’un coup de retard.

Au 15, même scénario pour l’italien qui après un mauvais drive, se recentra trop long  et se retrouva dans les spectateurs, balle posée sur de l’herbe écrasée. Sur son approche il avait la malchance de voir sa balle toucher une pomme de pin et finir sa balle une nouvelle fois au milieu de l’eau. Drop puis 2 putts pour double bogey alors que Tiger Woods assurait le birdie pour prendre définitivement la tête du tournoi.

Une merveille de fer 8 au 16 posée à 50 cm du trou lui assurait 2 coups d’avance sur son principal rival du moment, son compatriote Brooks Koepka qui jouait dans la partie devant lui.

Il ne lui restait plus qu’à assurer le par au 17 et même si Koepka finissait avec un birdie au 18, il avait un matelas suffisant pour se permettre un bogey sur le dernier trou ce qu’il fit par la faute d’un coup de bois 3 au départ trop assuré qui finit à droite en bordure du rough, ne lui permettant pas d’aller chercher le green en 2. une approche et 2 putts plus tard, Tiger Woods pouvait lever les bras et laisser éclater sa joie, devant la foule en délire et sous les yeux de sa maman Kutilda et de ses enfants qui le voyaient gagner un majeur pour la 1ère fois.

Je vous propose de revivre ces derniers instants ainsi que la remise de la veste verte dans la petite vidéo ci dessous (désolé pour l’image qui bouge mais c’est pas facile avec un smartphone à bout de bras).




Rory McIlroy s’octroie le Players

L’Irlandais n’aurait pas pu souhaiter meilleur dénouement le jour de la Saint-Patrick, la fête de tous les Irlandais, qu’en remportant ce que l’on appelle le 5ème Majeur, le Players Championship.

L’ancien N.1 mondial a rendu une dernière carte de 70 (-2) pour un total de 272 (-16) et a empoché sur le prestigieux parcours du TPC Sawgrass le 15e titre PGA de sa carrière. Il a devancé d’un coup l’Américain Jim Furyk, 2e (273, -15) et deux coups l’Anglais Eddie Pepperell et le Vénézuélien Jhonattan Vegas, 3e ex aequo (274, -14).

Grâce à cette victoire il rejoint le club très fermé des joueurs ayant remporté 15 titres avant leurs 30 ans : Jack Nicklaus et Tiger Woods.

A 1 mois du Masters, seul Majeur qui manque à son palmarès, il envoie un signal fort aux autres joueurs en se plaçant comme favori naturel.

 « Cela fait quelques semaines déjà que je tourne autour de la victoire, cela m’a aidé, car je me sens de plus en plus en confiance », a expliqué le Nord-Irlandais, qui s’était déjà classé cinq fois dans le top 10 d’une épreuve PGA cette année.

Mais rien n’a été facile pour l’ex n° 1 mondial qui partait avec un coup de retard sur la tête. Très vite, comme la quasi-intégralité du champ, Rors pliait face aux conditions délicates balayant la scène. Balle dans l’eau dès le 4 et double bogey, +2 après huit trous, ses chances étaient de plus en plus minces. Mais le cador de l’Ulster ne comptait pas laisser une nouvelle chance de succès lui filer entre les pattes un dimanche. Birdies aux 9, 11 et 12 pour prendre seul la tête à 15 sous le par. Un par vendangé au 14 (putt de 1m30 manqué) laissait pourtant planer les fantômes de ses récents échecs dominicaux. Sauf qu’une nouvelle fois deux birdies aux 15 et 16 puis deux solides pars pour finir permettaient à Rory de repartir avec le trophée tant attendu.

Les highlights de Rory lors de ce dernier tour.




Céline Boutier gagne sur le LPGA !

Céline Boutier signe une première victoire française sur le circuit américain LPGA depuis 16 ans !

Avec un total de -8, sur le parcours australien du Handa Vic Open, la Française Céline Boutier remporte une belle victoire ce dimanche matin. Elle devance l’Australienne Sarah Kemp de deux coups. À 25 ans, Céline Boutier succède à Patricia Meunier-Lebouc, dernière joueuse française à s’être imposée sur le Ladies PGA Tour, le circuit américain. C’était en… 2003 !

« Je rêvais de cette victoire depuis que j’ai commencé à jouer au golf, a commenté Céline Boutier, au moment de recevoir le trophée. Je suis très contente de la façon dont je me suis comportée. Je me suis battue jusqu’au bout. »

Débutante sur le circuit US en 2017, elle a disputé 25 tournois la saison dernière sur ce Ladies PGA Tour, pour 16 cuts franchis. Elle avait déjà gagné sur le circuit européen (Classic Bonville en Australie en 2018) et sur le Symetra Tour (seconde division US), mais cette victoire en Australie est une véritable consécration pour la Française.

Malgré une dernière carte moyenne ce dimanche (72), par rapport à la carte de 65 de l’Australienne Sarah Kemp, la carte de 69 de l’Anglaise Charlotte Thomas et celle de 66 de l’Espagnole Azahara Munoz, Céline Boutier a conservé néanmoins deux coups d’avance. À l’issue des quatre jours de compétition, Céline Boutier s’est montrée la plus régulière, sans journée noire (-3 jeudi, -1 vendredi, -3 samedi, par dimanche).

Avec une dotation à 1,1 million de dollars, ce Handa Vic Open n’est pas une des épreuves majeures du circuit américain. Mais il permet à sa lauréate de remporter la bagatelle de 165 000 dollars, et de lui faire quelques nouvelles places dans le classement mondial, où elle occupait la 123e place avant cette victoire.




Du rififi dans la petite balle blanche

Quelques semaines après Bernard Pascassio qui avait écrit une lettre dans laquelle il s’en prenait à l’European Tour suite au déplacement de l’Open de France dans le calendrier, c’est François Illouz, ancien cadre de la Fédération française de Golf en charge du haut niveau, qui en remet une couche dans sa lettre « Bonne année au Golf Français » publiée sur les réseaux sociaux et dans laquelle il évoque pêle-mêle la réussite de la Ryder Cup en France et son impact quasi nul, l’état du golf français de haut niveau et de manière générale, le faible développement du golf en France.

Il avait déjà mis les pieds dans le plat en 2016 en dénonçant les choix stratégiques de la Fédération en ce qui concerne le haut niveau et la formation des jeunes champions français.

Le président de la FFGolf, Jean-Lou Charon, et les membres du board de la Fédération en prennent pour leur grade. Le seul à passer entre les gouttes et à recevoir des lauriers est Pascal Grizot, l’artisan de la réussite de la Ryder Cup 2018, dont il vante les mérites de manière assez dithyrambiques.

Voici cette lettre :

BONNE ANNEE AU GOLF FRANÇAIS !

2018 restera dans la mémoire golfique française comme l’année d’une fantastique Ryder Cup parfaitement orchestrée au Golf National par Pascal Grizot. Missionné pour l’occasion, il était incontestablement l’homme de la situation à qui rien ne résiste lorsqu’il décide de prendre en mains un dossier qui le passionne. Qu’il soit ici une fois de plus remercié et souhaitons-lui, outre une parfaite santé, de s’envoler vers de belles nouvelles destinées dignes de lui.

L’aventure Ryder Cup souhaitée par Georges Barbaret lorsqu’il présidait aux destinées du golf français, si elle était enthousiasmante sur le papier, s’est révélée bien éphémère, comme l’auteur de ces lignes l’avait pressenti à l’époque, au risque assumé de passer pour un rabat-joie pessimiste.

Pourtant, il ne fallait pas être grand clerc pour savoir qu’organiser la Ryder Cup dans un pays qui compte 0,7 % de golfeurs au sein de sa population ne pouvait laisser l’héritage fantasmé.
C’est un peu comme si nous avions l’ambition d’organiser The Ashes au cricket ou le Super Bowl au football américain…

Il est un fait que le retour sur investissement ne pouvait pas être positif. Même si l’on peut trouver quelques motifs de satisfaction en cherchant bien, le grand dessein voulu par les initiateurs du projet qui évoquait le million de licenciés puis après une révision à la baisse, les 500.000 ne sera pas atteint et le golf conservera encore pour un moment l’étiquette de sport de nantis qui lui colle à la peau.

Il eût été à mon sens de meilleure stratégie d’investir massivement sur le sport pour hisser nos joueurs tricolores en nombre dans l’élite mondiale, comme l’ont fait les Suédois dans les années 80/90 avec les résultats que l’on connaît.

Une fois cet objectif atteint, opération qui prend environ une quinzaine d’années si tout se passe bien, il aurait été alors de bonne politique de soumettre, alors seulement, une candidature pour organiser la Ryder Cup. En mettant la charrue avant les bœufs, la légitimité de cette candidature est sérieusement mise en défaut par une population pour qui le golf est un sport réservé aux « imbéciles argentés ».

Il est en effet symptomatique de relever que l’image du golfeur en France est désastreuse :

Quel sport pratique l’inénarrable Patrick Abitbol dans le film « La vérité si je mens » cigare au bec ? Pas le foot, le basket, le hand ball, le vélo ou encore le tennis.

Quel sport le magistrat dépeint comme un pathétique idiot qui court sans succès après Sandrine Kimberlain, pratique-t-il dans le film d’Albert Dupontel « 9 mois ferme » ?

Où meurt Bernard Blier qui incarne un dirigeant d’entreprise puant, d’une balle en pleine tête dans le film « Le corps de mon ennemi » d’Henri Verneuil si ce n’est sur un golf ?

Le golf est considéré comme un loisir réservé à une caste sociale qui s’adonne à une distraction coûteuse que les gilets jaunes veulent mettre au pilori.

Tout le contraire de ce que ce sport est aux USA, en Grande Bretagne, dans les pays scandinaves, dans les pays du Commonwealth, à tel point que c’est le sport individuel le plus pratiqué au monde.

Mise à part la sacro-sainte « exception française », d’où vient donc le problème et surtout comment y remédier ?

Il est un fait que le golf a été développé en France au 19ème siècle, puis dans la première partie du 20ème siècle par des aristocrates (britanniques, puis français) ou des hommes d’affaires aisés comme en attestent les représentations des premiers présidents des golfs centenaires.

A cette époque, les golfs publics n’existaient pas.

Cette vision historique a malheureusement toujours la vie dure et c’est à la FFGolf dont c’est la mission, d’œuvrer dans le sens de la démocratisation de ce sport. Elle ne pourra résulter que d’une vraie vision et d’une volonté politique forte qui passera par une réforme de la structure fédérale associant davantage les golfs commerciaux.

Aucun des Présidents qui se sont succédés depuis les Présidents Guyot et Cartier auxquels il faut rendre hommage ici, n’a vraiment eu cette volonté.

Le résultat est celui qu’on connaît aujourd’hui :

– Le golf est un microcosme qui n’intéresse aucun des grands médias car il n’intéresse pas le grand public,
– La jeunesse n’a aucun champion emblématique auquel elle souhaite s’identifier,
– Les résultats sportifs médiocres – à une poignée d’exceptions près – sont à la hauteur des efforts qui y sont consacrés et ne font rêver personne.

Pour rappel, lors des derniers Championnats du monde Amateur en Irlande à l’automne 2018, occasion donnée aux professionnels de demain de se confronter, la France a terminé 20ème chez les Femmes à égalité avec le Paraguay, derrière le Mexique, la Suisse, la Norvège … et 38ème chez les Hommes derrière l’Islande, le Costa Rica, la Serbie, la Pologne et j’en passe et des plus tristes.

En quelques années de présidence de Jean-Lou Charon voulue par Georges Barbaret, nous sommes passés de la médaille d’or en 2010 et des podiums réguliers au tréfonds du classement mondial tant masculin que féminin.

A la fin de l’année 2018, le premier golfeur professionnel français pointe à la 96ème place du classement mondial.
Aucun joueur français n’évolue sur les tours américains.

Le Tour Européen peut à sa guise déplacer la date de l’Open de France dont il est l’organisateur au fin fond du calendrier européen, sans même consulter la FFGolf. Une rumeur digne de Golf Investigation circulerait même, selon laquelle ce tournoi pourrait se dérouler la nuit … Opportunité à ne pas manquer, répondraient certains responsables fédéraux lisses à souhait …

La dégringolade prédite a dépassé tous les pronostics les plus noirs.

Dans tout autre sport, le responsable en titre d’un tel fiasco en aurait tiré les conséquences. A tout le moins, quelqu’un de son entourage l’aurait suggéré. Mais comme le golf n’intéresse qu’une poignée de personnes, l’entre-soi peut primer impunément, à l’abri de toute vindicte de l’opinion publique.

La consolation est que lorsqu’on touche le fond, on ne peut que remonter … A condition d’avoir les bonnes personnes aux commandes et de prendre les bonnes décisions :

Jean-Lou Charon dont l’immobilisme est gravement coupable, devrait reconnaître son incapacité à être le leader dont le golf a besoin et céder la place.

Le Comité Directeur gagnerait à être renouvelé en invitant ses pensionnaires de plus de 75 ans ou ceux qui y siège depuis plus de 20 ans à se retirer.

Le budget devra être refondu pour consacrer les fonds nécessaires au développement du sport. Dans cette optique, des bourses mêlées de moyens financiers et humains sur plusieurs années devront être accordées à des jeunes désireux de faire carrière dans notre sport.

Des campagnes de sensibilisation devront être menées dans les zones difficiles sur tout le territoire, où il faudra que le golf se fasse une place.

Ceci devra se faire en étroite liaison avec les établissements scolaires, les communes, les collectivités et pourquoi pas, les fonds d’insertion.

Les écoles de golf devront être coordonnées par la DTN et en partie financées par la FFGolf.

Les Pôles devront être réduits en nombre. Des Clubs Performance en région, auxquels je suis très attaché depuis de nombreuses années, devront être identifiés et mis en place pour mailler le territoire et se situer à proximité des jeunes espoirs.

Ces clubs devront être dotés de structures d’entraînement comprenant a minima un practice sur herbe, des tapis de practice de bonne qualité, des balles également de bonne qualité (élément essentiel), des zones de petit jeu (chipping et bunkers) et deux putting greens également de qualité, l’un en herbe l’autre en synthétique.

La FFGolf devra consacrer des ressources pour aider à la mise en place de tels outils, en liaison avec le professionnel local et la PGA France.

Le programme aux USA devra être maintenu et prolongé par la mise en place d’un réel centre dans un endroit stratégique dont pourront bénéficier nos meilleurs espoirs féminins et masculins afin de les accompagner dans leur ascension des circuits US.

Les programmes internationaux devront être réactivés d’urgence pour aguerrir nos jeunes et l’appel aux compétences techniques devra être dynamisé et dépasser nos frontières, si nécessaire.

Ce n’est que par cette politique volontaire et courageuse que le golf aura, dans une perspective de 15 à 20 ans, la place qu’il mérite dans notre pays.

Alors souhaitons que 2019 soit l’année des changements indispensables pour le bien du golf français !

N’étant pas impliqué d’aucune manière que ce soit dans les instances dirigeantes du golf français à quelque échelle que ce soit, je suis ravi de voir que certaines personnes connaissant le golf beaucoup mieux que moi tiennent les mêmes discours que moi.

Si beaucoup en ce moment crient « Macron démission », moi je crie et je ne suis pas le seul « Grizot président!! »




Internationaux de France Golf des Forces de Sécurité 2018

Les Internationaux de France Golf des Forces de Sécurité 2018 organisé par l’Association de Golf de la Police Nationale se sont déroulés du 1er au 5 octobre 2018.

Une centaine de participants venus de France, du Bahreïn et de Suisse (canton de Vaud) se sont réunis dans la baie de somme au Golf Belle Dune. 

Cette compétition avait pour but de rassembler les principaux acteurs de la sécurité étatique : police, gendarmerie, sapeur pompier et armée, dans un tournoi sur 54 trous.

Echange de drapeaux entre l’équipe Suisse et l’équipe du Bahreïn

L’équipe de France militaire remporte le classement des équipes nationales devant l’équipe de France Police et l’équipe de la Police du Bahreïn.
L’équipe de l’association Police Grenoble (président mon ami et capitaine Alain Payrastre) s’adjuge le trophée des clubs, devant CRS Grenoble et l’équipe « barbarians » composée de pompiers et de policiers.
Le match du Président opposant la Suisse au Bahreïn a vu la victoire logique du Bahreïn.
En individuel :
le vainqueur de la  série homme est Frédéric Alba (équipe de France militaire),
la championne de la série femme est Marine Riguidel (équipe de France gendarmerie),
le vainqueur de la série masters (+50) est Bruno Guilleux (équipe France police 2),
le vainqueur de la 2ème série est Rémi Moreau (équipe SDIS Aube)
Lors de ce tournoi, la somme de 13 175 euros a été collectée et sera reversée à la fondation « Maison de la gendarmerie ».
Tous les résultats sont consultables en cliquant ici.



L’Europe remporte la Ryder Cup

L’équipe européenne a remporté dimanche la 42ème édition de la Ryder Cup sur le golf National à Saint-Quentin en Yvelines sur le score de 17 1/2 à 10 1/2.

Portée par le duo d’enfer Fleetwood/Molinari, qui a remporté ses 4 matchs de double vendredi et samedi, L’Europe a nettement surclassé l’équipe des USA, dans laquelle Tiger Woods et Phil Mickelson, les 2 invités prestigieux du Capitaine Furyck, ont été très loin de leur niveau en perdant tous les matchs qu’ils ont disputé (4/4 et 2/2).

Pourtant les Américains avaient bien débuté la rencontre vendredi matin en remportant 3 des 4 « 4 balles » disputés. Mais les Européens remettaient tout de suite les pendules à l’heure en infligeant un 4/0 l’après-midi en foursomes, chose qui n’était jamais arrivé auparavant. L’Europe virait en tête au soir du 1er jour avec 5 à 3.

Le samedi matin l’Europe continuait sur sa lancée en remportant la 2ème session de « 4 balles » 3 à 1, portant la marque 8 à 4. La rencontre s’équilibrait l’après-midi en foursomes avec le score de 2 à 2, portant la marque à 10 à 6 avant les 12 simples du dimanche.

Dimanche, l’apothéose était en vue et c’est exactement de qui allait se passer.

Voici les 12 matchs

Les Européens ne lâchaient pas l’affaire et même si certains matchs semblaient vouloir tourner en faveur  des USA, les joueurs européens recollaient au score et écœuraient les Américains. Molinari remportait son 5ème match du week end, faisant de lui l’homme de cette Ryder Cup, les invités du capitaine Björn (Stenson, Casey, Garcia et Poulter) ramenaient 3 points 1/2 sur 4. Seul Fleetwood, sans doute un peu trop fatigué, explosait contre Tony Finau. Le symbole de cette équipe était sur le trou 18 le Suédois Noren, qui menait 1up et qui, tout en sachant que c’était gagné, enquillait une ficelle de 8 mètres pour birdie alors que son adversaire avait déjà fait birdie (approche à 20 cm du trou) pour ne pas partager son match et ramener un point entier à son équipe.

Au final, l’Europe mettait la main sur la Ryder Cup sur le score de 17 1/2 à 10 1/2.

Rendez-vous dans 2 ans aux Etats Unis.




5 ans après, Tiger Woods remporte sa 80ème victoire

Tiger Woods a remporté dimanche le Tour Championship, dernière étape de la FedEx Cup et dernier tournoi officiel du PGA Tour pour 2018. C’est la 80ème victoire en carrière du Tigre, 5 ans après la précédente. On peux qualifier cette victoire de plus grand comme back de toute l’histoire du sport!

On peux vraiment dire maintenant que Tiger est de retour, après 5 longues années marquées par des blessures à répétition au dos, 4 opérations, des problèmes familiaux et judiciaires.

Cette victoire est formidable pour le monde du golf dans son entier. Il n’y a qu’à regarder la foule des spectateurs sur le dernier trou qui se pressaient derrière Tiger et Rory McIlroy. On était revenu à la grande époque du Tigre.

A noter quand même aussi que l’Anglais Justin Rose remporte la FedEx Cup, le consacrant meilleur joueur du PGA Tour 2018. Mais il perd sa place de n°1 mondial au profit de Dustin Johnson. Il n’aura eu cette place que 2 semaines.

Voici les highlights du Tigre dimanche.




L’américaine Angela Stanford remporte son 1er Majeur à 40 ans

Angela Stanford a remporté dimanche l’Evian Championship, son premier titre majeur, à 40 ans. Elle est la première vainqueur américaine depuis que le tournoi est devenu Majeur. A noter que chaque année depuis 2013 un des 5 tournois majeurs a été remporté par une américaine.

Alors que tout le monde voyait l’autre américaine Amy Olson remporter elle aussi son premier Majeur, celle-ci craquait sur le 72ème trou en commettant un double bogey qui la reléguait à la 2ème place à -11 en compagnie de Austin Ernst, Mo Martin et Sei Young Kim la Coréenne.

Angela Stanford a déclaré une fois la victoire en poche :

Je ne comprends toujours pas vraiment ce qui s’est passé », a reconnu Stanford sans pouvoir retenir ses larmes. « Mais je suis vraiment heureuse », a-t-elle ajouté, soulagée et heureuse de gagner pour la première fois un tournoi du Grand Chelem après 18 ans de carrière chez les pros.

Le classement final :

1 Angela Stanford -12 72-64-68-68 – 272
T2 Austin Ernst -11 66-70-69-68 – 273
T2 Mo Martin -11 68-66-69-70 – 273
T2 Sei Young Kim -11 69-68-64-72 – 273
T2 Amy Olson -11 69-65-65-74 – 273

Résumé vidéo de cette dernière journée riche en émotions.