Tiger fait le caddy de son fils

Tiger Woods s’est mué le temps d’une compétition en caddy de luxe pour son fils Charlie et a porté son sac le temps d’une compétition sur 9 trous.

À noter que le petit Charlie, 10 ans, a terminé 2e de la compétition sur 16 participants.

Le compte Instagram qui suit Tiger en permanence annonçait :

Tiger caddayant encore une fois ce matin en Floride en route vers une 2e place pour Charlie, qui a joué le par. Un driver SIM (le nouveau modèle de chez Taylormade) dans le sac déjà 👀😂.
Probablement la dernière mise à jour de tout cela. Il est jeune et c’est juste important qu’il s’amuse. Espérons que quelque chose que lui et Tiger aiment faire ensemble.

Voici la vidéo du swing quasi parfait de Charlie sous les yeux de son illustre papa.

De nombreux internautes parient déjà sur la carrière future du petit champion, et voient même dans ses mouvements un air de papa. « Même mécanisme de synchronisation et d’inclinaison des genoux que celui de son père », déclare un internaute, « Futur champion », s’exclame un autre.

Comme le relate le site People, tout au long de la carrière de Woods, ses enfants ont longtemps été ses plus grands fans. L’an dernier, après sa cinquième victoire au Tournoi des Maîtres, le sportit s’était exprimé à ce sujet : « Ça représente beaucoup pour moi. Leur amour et leur soutien, je ne peux pas dire combien cela a compté pour moi tout au long de mes luttes alors que j’avais vraiment du mal à me déplacer », a-t-il déclaré aux journalistes.

La carte de Charlie




Présidents Cup, les USA encore et toujours

La Team US a remporté dimanche la 13ème édition de la Présidents Cup sur le golf du Royal Melbourne en Australie sur le sore de 16 à 14. Ils ont ainsi remporté 11 des 13 éditions, ne perdant qu’une seule fois en 1998 sur ce même parcours et partageant les points une autre fois.

Les 3 premiers jours de compétition n’étaient pourtant pas en leur faveur puisque le jeudi ils étaient menés 4 à 1, puis le vendredi 6.5 à 3.5, puis encore le samedi 9 à 5 le matin puis 10 à 8 l’après-midi.

Mais le dimanche a tout changé lors des simples, capitaine Woods sonnant la charge et amenant le 1er point grâce à sa victoire sur Abraham Ancer 3 et 2. Il venait de lancer la charge et ses troupes allaient le suivre comme un seul homme. Seuls Gary Woodland et Justin Thomas (sans doute très fatigué après avoir joué les 4 parties précédentes depuis le jeudi pour 4 victoires) perdaient leur simples.

Patrick Reed, remonté comme un coucou suisse suite à l’exclusion de son caddy pour mauvais comportement mais aussi énervé par les insultes incessantes reçues tout au long de la semaine allait exploser le pauvre C.T. Pan 4 et 2, Dustin Johnson faisant de même avec le chinois Haotong Li 4 et 3, et ce fut le toujours souriant Matt Kuchar qui apporta le 1/2 point de la victoire en partageant le match avec Louis Oosthuizen. Au total les USA remportent les simples 8 à 4, égalant la plus grosse victoire de l’histoire.

« J’ai fait partie d’équipes qui ont gagné. J’ai aussi malheureusement participé à cette Presidents Cup que nous avons perdu« , a déclaré l’homme aux 15 victoires en tournois du Grand Chelem, en référence à la défaite de 1998 à Melbourne. »Donc venir ici et gagner ici de cette manière, avec cette équipe, en particulier, c’est un honneur pour moi en tant que joueur et encore plus un honneur d’être leur capitaine », a-t-il ajouté

La déception est grande pour le Sud-Africain Ernie Els, capitaine de l’équipe internationale qu’il rêvait de conduire à un deuxième succès dans la compétition.

J’aurais pu faire des choix différents pour les simples. J’en assume la responsabilité », a-t-il déclaré. »J’ai suivi un plan à 100 pour cent et cela n’a pas fonctionné complètement, mais nous avons fini tout près« , a ajouté le quadruple vainqueur de tournois du Grand Chelem, âgé de 50 ans.

Les résultats complets

 




Présidents Cup, la revanche enfin ?

L’heure de la revanche a-t-elle enfin sonné pour l’équipe des Internationaux pour cette 13ème édition de la Présidents Cup ?

Après 11 défaites pour une seule victoire (en 1998, déjà au Royal Melbourne) l’équipe emmenée par Ernie Els va-t-elle réussir à battre l’équipe des états-Unis emmenée par Tiger Woods, capitaine/joueur?

La différence de niveau est-elle toujours aussi criante en 2019 qu’il y a deux ans par exemple, au Liberty National (New Jersey), dans la proche banlieue de New York où les hommes de Steve Stricker, le capitaine, avaient ainsi été sans pitié, laminant 19 points à 11 des Internationaux complètement hors-sujet.

5 rookies de chaque coté, 7 joueurs confirmés de chaque coté, le match semble plus équilibré  que d’habitude.

Tiger Woods peut cette semaine compter sur la fine fleur US, malgré l’absence sur blessure de l’actuel n°1 mondial, Brooks Koepka. Tous occupent une place dans le top 25. Cinq néanmoins découvrent cette compétition par équipe (Patrick Cantlay, Xander Schauffele, Gary Woodland, Bryson DeChambeau et Tony Finau). Même si les deux derniers de cette liste ont déjà participé à la Ryder Cup au Golf National, il y a un an. « Sur le papier, on a effectivement l’avantage, reconnaît prudemment Tiger Woods. Mais jeudi, au coup d’envoi, on sera à 0-0. »

Face à l’armada US, les Internationaux ont soif de revanche. La fessée reçue il y a deux ans sous les yeux de Donald Trump n’a pas été digérée. Cinq des douze sélectionnés par le capitaine sud-africain, Ernie Els, étaient de ce fiasco : les Australiens Adam Scott et Marc Leishman, le Japonais Hideki Matsuyama, le Sud-Africain Louis Oosthuizen et le Canadien Adam Hadwin. Ils sauront très certainement motiver leurs camarades, tous débutants dans cette compétition mais conscients qu’ils peuvent écrire l’histoire. Comme le souligne le Taïwanais CT Pan, membre du PGA Tour. « On a un beau coup à jouer, et en plus, on a l’avantage du terrain. Alors oui, c’est vrai, l’histoire ne plaide pas en notre faveur. Mais nous, on regarde plutôt vers le futur ! »

Verdict dimanche soir après les simples.

Presidents Cup 

L’équipe américaine

Capitaine : Tiger Woods

Vice-capitaines : Fred Couples, Zach Johnson, Steve Stricker

Joueurs : Tiger Woods, Patrick Cantlay, Bryson DeChambeau, Tony Finau, Rickie Fowler, Dustin Johnson, Matt Kuchar, Patrick Reed, Xander Schauffele, Webb Simpson, Justin Thomas, Gary Woodland

L’équipe internationale

Capitaine : Ernie Els (AfS)

Vice-capitaines : KJ Choi (CdS), Trevor Immelman (AfS), Geoff Ogilvy (Aus), Mike Weir (Can)

Joueurs : Hideki Matsuyama (Jap), Adam Scott (Aus), Louis Oosthuizen (AfS), Marc Leishman (Aus), Abraham Ancer (Mex), Li Haotong (Chn), Cameron Smith (Aus), CT Pan (Tpe), Sungjae Im (CdS), Joaquin Niemann (Chi), Adam Hadwin (Can), Byeong-hun An (CdS)

Programme de la Presidents Cup :

Jeudi 12 décembre : cinq Fourballs

Vendredi 13 décembre : cinq Foursomes

Samedi 14 décembre (matin) : quatre Fourballs

Samedi 14 décembre (après-midi) : quatre Foursomes

Dimanche 15 décembre : douze Simples




Jeu Quizz le Golf

Je vous présente aujourd’hui une excellente idée de cadeau de Noël, à petit prix, le jeu de société Quizz : le golf.

Ce jeu, testé par mes soins avec des amis, est très ludique mais ne s’adresse qu’à des joueurs de golf. Ne tentez pas de faire jouer des non-golfeurs, vous iriez droit à l’échec.

Descriptif du jeu

Un jeu composé de 110 cartes avec 550 indices pour tout savoir sur l’univers du Golf et tester vos connaissances entre amis ou en famille !

Quand est né ce sport diabolique? Qui surnomme-t-on « le savant fou »? …Avec ce quizz sur le golf vous saurez qui a porté le premier « the Belt » et qui a soulevé pour la première fois l’aiguière d’argent. Quand vous apprendrez le nombre de chances que vous avez de faire un trou en un, gageons que l’envie de combattre sera plus forte qu’une démission bien décevante. Alors, prêts ? C’est parti…

110 Cartes, 550 Indices, 5 Thèmes
– Joueurs et légendes
– Lieux et incontournables
– Le terrain et ses acteurs
– Coups et technique
– Matériel et divers

Comment jouer ?
Pour chaque question, 5 indices, de plus en plus faciles : moins le joueur utilisera d’indices pour répondre, plus il gagnera de points. Un jeu qui peut se jouer en duel, ou par équipes. Celui qui gagnera le plus de points à la fin de la partie sera désigné le « meilleur connaisseur Golf » du groupe !

Pour la modique somme de 13,90€ vous allez passer un bon moment entre amis et en plus si vous avez une bonne mémoire des réponses, vous pourrez fièrement étaler votre science du golf au bar du golf où vous jouez.

Pour commander c’est ici : https://www.editions-cairn.fr/sports-et-loisirs/1110-quizz-le-golf-9782350688022.html

 




Tiger Woods égale Sam Snead

En remportant lundi matin le Zozo Championship au Japon, Tiger Woods a égalé le record de 82 victoires sur le PGA Tour! Il rentre encore un peu plus dans l’histoire du golf.

Depuis ses 21 ans, il a joué 369 tournois et en a gagné 82 à 43 ans !

Ce dernier tournoi PGA, le Zozo Championsip, s’est déroulé au Japon, à Chiba, dans des conditions météorologiques difficiles, la pluie ayant perturbé très souvent aussi bien le bon déroulement du tournoi que le physique des joueurs. Mais le soleil était au rendez-vous du dernier acte, comme pour saluer le plus grand joueur de ces dernières décennies.

En tête depuis le 1er tour où il avait battu son score le plus bas pour un retour à la compétition, en claquant un magistral 64 (-6), score réitéré le lendemain pour prendre seul la tête avec 2 coups d’avance sur Gary Woodland, Tiger a déroulé son golf comme à ses plus beaux jours. Contraint par les conditions météorologiques de finir lundi matin (aucune partie n’avait pu être lancée vendredi à cause des trombes d’eau qui ses sont abattues sur Chiba) alors qu’il lui restait 7 trous à jouer et 3 coups d’avance sur Hideki Matsuyama, son plus proche adversaire à 3 coups seulement, il a assuré le principal malgré un bogey au 12 et a conclu de manière magistrale son tournoi par un splendide birdie au trou 18, son 72ème et dernier. Il a joué 66 (-4) pour le 3ème tour le samedi – dimanche et -3 pour le dernier tour.

Cette année 2019 restera une des plus belles du Tigre : avec un corps réparé par la chirurgie et une tête qui est passée à l’age adulte après ses déboires d’adolescent attardé, le champion de 43 ans aura marqué les compteurs officiels avec ses victoires au Masters et en circuit, son record du jour, mais aussi de façon plus générale, la planète golf par son empathie, ses sourires et son plaisir de vivre. Un équilibre qui devrait permettre à Woods de relever de nouveaux défis. Et de gagner de nouveau. Encore et encore.

On voit mal comment le capitaine de l’équipe américaine de la prochaine Présidents Cup qu’il est pourrait se passer à Melbourne en décembre d’un joueur comme Woods !

Au total, Tiger Woods a gagné 109 tournois, 82 sur le circuit PGA, 8 sur le Tour européen et 19 autres tournois dans sa carrière professionnelle.




The Open, à Portrush 68 ans après

Jeudi 18 juillet démarrera la 148ème édition de l’Open Britannique, que tout le monde appelle The Open, sur le parcours nord-irlandais du Royal Portrush. Et ce ne sera que la 2ème fois en 160 ans que ce parcours accueillera ce Majeur, 68 ans après la 1ère fois, en 1951.

D’habitude l’alternance des parcours se jouait entre l’Ecosse et l’Angleterre. Ce retour en « grâce » est dû en grande partie à la fin des trente années de plomb durant lesquelles catholiques et protestants s’entre-déchirèrent (3 600 morts), mais aussi par l’effort décuplé des responsables du Royal Portrush Golf Club d’améliorer leurs infrastructures devenues obsolètes pour accueillir un événement mondial tel que The Open.

Mc Dowell, Mc Ilroy et Clarke jouent à domicile

Une 148e édition par conséquent pas comme les autres pour Rory McIlroy, Graeme McDowell et Darren Clarke, les plus illustres golfeurs nés en Ulster et tous vainqueurs en tournois Majeurs. Le premier, lauréat de l’Open britannique 2014 au Royal Liverpool, connaît ainsi parfaitement les lieux. A 16 ans seulement, il y signait le record du parcours en claquant un monstrueux 61 (-11). Le deuxième, né le 30 juillet 1979 à… Portrush et victorieux de l’US Open 2010 à Pebble Beach (Californie), est toujours membre éminent de ce même Royal Portrush Golf Club. Quant au troisième, vainqueur du British 2011 au Royal St George’s, il a grandi à Dungannon, à moins d’une heure de Portrush.

Attention au Calamity Corner

Le par 71 long de 7 344 yards (6 715 mètres) du Royal Portrush Golf Club (Dunluce Links), qui, pour l’anecdote, emprunte deux trous du Valley Links, l’autre dix-huit trous du complexe, a cette particularité d’être sorti de terre en 1888 et d’avoir été imaginé par le mythique Old Tom Morris, pionnier du golf, vainqueur à quatre reprises d’un British encore embryonnaire (1861, 62, 64 et 67). Il a été ensuite savamment « relooké » par Harry Colt dans les années 1930. A l’image du postage stamp à Troon, le tout petit par 3 du 8 (112 mètres), Portrush propose lui aussi un par 3 atypique (le 16), long de… 215 mètres sans le moindre bunker aux alentours mais posé au sommet d’une butte pas franchement accueillante. Savoureusement appelé Calamity Corner, il risque fort de constituer un endroit clé durant les quatre tours.

4 français dans le champ

Alexander Levy, Michaël Lorenzo-Vera, Romain Langasque, Benjamin Hébert (dernier qualifié dimanche dernier) seront sur le parcours. Alexander Levy n’a franchi qu’un seul cut lors de ses huit dernières sorties sur le Tour européen (au Belgian Knockout), ne postant que deux cartes dans les 60 en seize tours. L’occasion est par conséquent toute trouvée d’inverser la tendance, d’autant qu’en trois participations au British (2015, 17, 18), le Varois n’a jamais passé le cut. En revanche, pour Michaël Lorenzo-Vera, Romain Langasque et Benjamin Hébert, la période est plutôt faste. Le Basque, 62e à Birkdale en 2017 pour ses débuts, reste sur une deuxième et une neuvième places (en Andalousie et en Irlande). Mieux, il n’a pas raté un seul week-end depuis le Dubaï Desert Classic fin janvier. L’Azuréen, lui, a d’ores et déjà assuré son droit de jeu pour 2020, allors qu’il avait dû passer par les Cartes européennes en novembre dernier. Il vient ainsi de finir seul troisième du Scottish Open avant de grimper dans la foulée à la 13e place de Race. Ce sera son second British après 2015 à St Andrews et une 65e place finale. Et que dire du Briviste, battu au 3e trou de playoff de ce même Scottish Open par l’Autrichien Bernd Wiesbergeraprès avoir eu un putt d’un mètre cinquante pour débloquer enfin son compteur sur l’European Tour… En se qualifiant pour Portrush, il a cependant validé sa carte pour 2020. Présent en 2008 au Royal Birkdale en tant qu’amateur (cut manqué), Hébert cherchera à consolider sa place au sein du top 10 de la Race (9e).

Suivre The Open à la télévision

Jeudi 18 juillet, 1er tour : 07h30 (Golf +) ; 13h00 (Canal + Sport)

Vendredi 19 juillet, 2e tour : 07h30 (Golf +) ; 13h00 (Canal + Sport)

Samedi 20 juillet, 3e tour : 11h00 (Golf +) ; 13h00 (Canal + Sport)

Dimanche 21 juillet, 4e tour : 10h00 (Golf +) ; 13h45 (Canal +)




Gary Woodland remporte l’US Open

L’Américain Gary Woodland a remporté dimanche l’US Open sur le parcours de Pebble Beach en devançant le tenant du titre Bruce Koepka de 3 coups. C’est son 1er Majeur en carrière.

Koepka qui espérait conquérir une troisième fois de suite l’US Open, n’a donc pas vu son rêve se réaliser. L’exploit de Willie Anderson n’a donc pas été égalé. Entre 1903 et 1905, ce golfeur américain d’origine écossaise avait enchaîné trois victoires consécutives à l’US Open. Il finit 2ème, comme lors du masters à Augusta.
Il a pourtant attaqué, et fait ce qu’il avait dit la veille, devant les micros des journalistes. C’est-à-dire mettre la pression sur Gary Woodland et Justin Rose qui étaient devant lui. Ses cinq premiers trous furent tout simplement impressionnants de maîtrise et d’adresse avec quatre birdies.

Justin Rose, lui, n’a pas supporté cette pression avec une journée à oublier ponctuée de six bogeys. Ça faisait beaucoup pour espérer inscrire son nom au palmarès du 119e US Open. Même constat pour Rory McIlroy qui, dès le deuxième trou, perdit toute illusion avec un double bogey.

Quant à Tiger Woods, il a connu une semaine difficile sur ce parcours sur lequel il avait en 2000 explosé tout le monde en gagnant avec 15 coups d’avance. Seule éclaircie, ses 9 derniers trous de dimanche où il joue -4, lui permettant enfin de battre le parcours à -2 pour la journée.

 

 




US Open 2019, les horaires de diffusion

L’US Open 2019, 3ème Majeur de l’année,commence aujourd’hui sur le parcours mythique de Pebble Beach en Californie. Malgré le décalage horaire important (9h), voici pour les couche-tard les horaires de diffusion sur les chaines du groupe Canal.

Jeudi 13 juin : 1er tour
21h – 4h30 sur Golf +
Codiffusion sur Canal+ Sport : 00h – 4h30

Vendredi 14 juin : 2e tour
21h – 4h30 sur Golf +
Codiffusion sur Canal+ Sport : 23h45 – 4h30

Samedi 15 juin : 3e tour
20h30 – 4h sur Golf +
Codiffusion sur Canal+ Sport : 23h45 – 4h

Dimanche 16 juin : 4e tour
20h30 – 4h sur Golf +
Codiffusion sur Canal+ Sport : 20h45 – 22h30
Codiffusion sur Canal+ : 22h30 – 2h

Sur le site L’Équipe

Reportages, analyses, vidéos… Notre envoyé spécial à Pebble Beach, Guillaume Dufy, et le reste de la rédaction vous feront vivre l’US Open sur notre site Web.