Histoire de la Ryder Cup, compétition légendaire (2)

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Suite de l’histoire de la Ryder Cup.

Avant que ne se joue du 28 au 30 septembre prochain au Golf National la Ryder Cup, revenons un peu sur son histoire, et ce qui en fait le 4ème évènement le plus médiatisé au monde après les Jeux Olympiques, la Coupe du Monde de football et le Tour de France.

2. L’évolution mondiale

Un format particulier et indémodable

Au fil du temps, la Ryder Cup s’est ouverte au monde. Jusqu’en 1971, les matches se déroulaient uniquement entre l’équipe des États-Unis et l’équipe de Grande-Bretagne. En 1973, l’équipe britannique associe des Irlandais. Il faut attendre 1979 pour que l’ensemble des golfeurs européens puissent intégrer la formation. Une manière de rendre l’épreuve plus compétitive. L’édition 2001, qui devait avoir lieu après les événements du 11 septembre, oblige les organisateurs à reporter l’événement d’une année. Depuis cette date, la compétition, qui avait lieu historiquement les années impaires, se déroule les années paires.

Si la compétition a évolué, la formule elle n’a guère changé. Pendant trois jours, du vendredi au dimanche, les douze meilleurs golfeurs de chaque camp s’affrontent avec pour seul objectif de soulever le précieux sésame. Les deux premières journées sont consacrées aux matches en duos, avec une session de quatre matches en foursome (les deux joueurs, habillé d’une même tenue sans sponsor, jouent alternativement la même balle) et en fourball (chaque joueur joue sa propre balle). La dernière journée est réservée aux 12 matches en simple. La première équipe à atteindre le score de 14 points et demi est déclarée gagnante. Chaque duel rapporte un point au vainqueur, un demi-point pour chaque joueur en cas d’égalité. Si la Ryder Cup se termine à égalité 14-14, c’est l’équipe tenante du titre – les États-Unis en 2016 – qui repart avec le trophée.

Une disette américaine en Europe

Elles sont loin les années où la Ryder Cup était la propriété exclusive des États-Unis. Après un long passage à vide, l’équipe européenne a retrouvé des couleurs au début des années 90 avant de faire main basse sur le trophée à l’aube du XXIe siècle. Cela s’est traduit par une première série de victoires en 2002, 2004 et 2006 puis une nouvelle série en 2010, 2012 et 2014. Une domination encore plus flagrante sur le Vieux Continent. Pour voir une victoire américaine sur le sol européen, il faut remonter à 1993 au Belfry de Wishaw, au Royaume-Uni. Une hégémonie que les États-Unis entendent bien mettre à mal cette année sur les greens tricolores.

Source : LCI

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