Du rififi dans la petite balle blanche

Quelques semaines après Bernard Pascassio qui avait écrit une lettre dans laquelle il s’en prenait à l’European Tour suite au déplacement de l’Open de France dans le calendrier, c’est François Illouz, ancien cadre de la Fédération française de Golf en charge du haut niveau, qui en remet une couche dans sa lettre « Bonne année au Golf Français » publiée sur les réseaux sociaux et dans laquelle il évoque pêle-mêle la réussite de la Ryder Cup en France et son impact quasi nul, l’état du golf français de haut niveau et de manière générale, le faible développement du golf en France.

Il avait déjà mis les pieds dans le plat en 2016 en dénonçant les choix stratégiques de la Fédération en ce qui concerne le haut niveau et la formation des jeunes champions français.

Le président de la FFGolf, Jean-Lou Charon, et les membres du board de la Fédération en prennent pour leur grade. Le seul à passer entre les gouttes et à recevoir des lauriers est Pascal Grizot, l’artisan de la réussite de la Ryder Cup 2018, dont il vante les mérites de manière assez dithyrambiques.

Voici cette lettre :

BONNE ANNEE AU GOLF FRANÇAIS !

2018 restera dans la mémoire golfique française comme l’année d’une fantastique Ryder Cup parfaitement orchestrée au Golf National par Pascal Grizot. Missionné pour l’occasion, il était incontestablement l’homme de la situation à qui rien ne résiste lorsqu’il décide de prendre en mains un dossier qui le passionne. Qu’il soit ici une fois de plus remercié et souhaitons-lui, outre une parfaite santé, de s’envoler vers de belles nouvelles destinées dignes de lui.

L’aventure Ryder Cup souhaitée par Georges Barbaret lorsqu’il présidait aux destinées du golf français, si elle était enthousiasmante sur le papier, s’est révélée bien éphémère, comme l’auteur de ces lignes l’avait pressenti à l’époque, au risque assumé de passer pour un rabat-joie pessimiste.

Pourtant, il ne fallait pas être grand clerc pour savoir qu’organiser la Ryder Cup dans un pays qui compte 0,7 % de golfeurs au sein de sa population ne pouvait laisser l’héritage fantasmé.
C’est un peu comme si nous avions l’ambition d’organiser The Ashes au cricket ou le Super Bowl au football américain…

Il est un fait que le retour sur investissement ne pouvait pas être positif. Même si l’on peut trouver quelques motifs de satisfaction en cherchant bien, le grand dessein voulu par les initiateurs du projet qui évoquait le million de licenciés puis après une révision à la baisse, les 500.000 ne sera pas atteint et le golf conservera encore pour un moment l’étiquette de sport de nantis qui lui colle à la peau.

Il eût été à mon sens de meilleure stratégie d’investir massivement sur le sport pour hisser nos joueurs tricolores en nombre dans l’élite mondiale, comme l’ont fait les Suédois dans les années 80/90 avec les résultats que l’on connaît.

Une fois cet objectif atteint, opération qui prend environ une quinzaine d’années si tout se passe bien, il aurait été alors de bonne politique de soumettre, alors seulement, une candidature pour organiser la Ryder Cup. En mettant la charrue avant les bœufs, la légitimité de cette candidature est sérieusement mise en défaut par une population pour qui le golf est un sport réservé aux « imbéciles argentés ».

Il est en effet symptomatique de relever que l’image du golfeur en France est désastreuse :

Quel sport pratique l’inénarrable Patrick Abitbol dans le film « La vérité si je mens » cigare au bec ? Pas le foot, le basket, le hand ball, le vélo ou encore le tennis.

Quel sport le magistrat dépeint comme un pathétique idiot qui court sans succès après Sandrine Kimberlain, pratique-t-il dans le film d’Albert Dupontel « 9 mois ferme » ?

Où meurt Bernard Blier qui incarne un dirigeant d’entreprise puant, d’une balle en pleine tête dans le film « Le corps de mon ennemi » d’Henri Verneuil si ce n’est sur un golf ?

Le golf est considéré comme un loisir réservé à une caste sociale qui s’adonne à une distraction coûteuse que les gilets jaunes veulent mettre au pilori.

Tout le contraire de ce que ce sport est aux USA, en Grande Bretagne, dans les pays scandinaves, dans les pays du Commonwealth, à tel point que c’est le sport individuel le plus pratiqué au monde.

Mise à part la sacro-sainte « exception française », d’où vient donc le problème et surtout comment y remédier ?

Il est un fait que le golf a été développé en France au 19ème siècle, puis dans la première partie du 20ème siècle par des aristocrates (britanniques, puis français) ou des hommes d’affaires aisés comme en attestent les représentations des premiers présidents des golfs centenaires.

A cette époque, les golfs publics n’existaient pas.

Cette vision historique a malheureusement toujours la vie dure et c’est à la FFGolf dont c’est la mission, d’œuvrer dans le sens de la démocratisation de ce sport. Elle ne pourra résulter que d’une vraie vision et d’une volonté politique forte qui passera par une réforme de la structure fédérale associant davantage les golfs commerciaux.

Aucun des Présidents qui se sont succédés depuis les Présidents Guyot et Cartier auxquels il faut rendre hommage ici, n’a vraiment eu cette volonté.

Le résultat est celui qu’on connaît aujourd’hui :

– Le golf est un microcosme qui n’intéresse aucun des grands médias car il n’intéresse pas le grand public,
– La jeunesse n’a aucun champion emblématique auquel elle souhaite s’identifier,
– Les résultats sportifs médiocres – à une poignée d’exceptions près – sont à la hauteur des efforts qui y sont consacrés et ne font rêver personne.

Pour rappel, lors des derniers Championnats du monde Amateur en Irlande à l’automne 2018, occasion donnée aux professionnels de demain de se confronter, la France a terminé 20ème chez les Femmes à égalité avec le Paraguay, derrière le Mexique, la Suisse, la Norvège … et 38ème chez les Hommes derrière l’Islande, le Costa Rica, la Serbie, la Pologne et j’en passe et des plus tristes.

En quelques années de présidence de Jean-Lou Charon voulue par Georges Barbaret, nous sommes passés de la médaille d’or en 2010 et des podiums réguliers au tréfonds du classement mondial tant masculin que féminin.

A la fin de l’année 2018, le premier golfeur professionnel français pointe à la 96ème place du classement mondial.
Aucun joueur français n’évolue sur les tours américains.

Le Tour Européen peut à sa guise déplacer la date de l’Open de France dont il est l’organisateur au fin fond du calendrier européen, sans même consulter la FFGolf. Une rumeur digne de Golf Investigation circulerait même, selon laquelle ce tournoi pourrait se dérouler la nuit … Opportunité à ne pas manquer, répondraient certains responsables fédéraux lisses à souhait …

La dégringolade prédite a dépassé tous les pronostics les plus noirs.

Dans tout autre sport, le responsable en titre d’un tel fiasco en aurait tiré les conséquences. A tout le moins, quelqu’un de son entourage l’aurait suggéré. Mais comme le golf n’intéresse qu’une poignée de personnes, l’entre-soi peut primer impunément, à l’abri de toute vindicte de l’opinion publique.

La consolation est que lorsqu’on touche le fond, on ne peut que remonter … A condition d’avoir les bonnes personnes aux commandes et de prendre les bonnes décisions :

Jean-Lou Charon dont l’immobilisme est gravement coupable, devrait reconnaître son incapacité à être le leader dont le golf a besoin et céder la place.

Le Comité Directeur gagnerait à être renouvelé en invitant ses pensionnaires de plus de 75 ans ou ceux qui y siège depuis plus de 20 ans à se retirer.

Le budget devra être refondu pour consacrer les fonds nécessaires au développement du sport. Dans cette optique, des bourses mêlées de moyens financiers et humains sur plusieurs années devront être accordées à des jeunes désireux de faire carrière dans notre sport.

Des campagnes de sensibilisation devront être menées dans les zones difficiles sur tout le territoire, où il faudra que le golf se fasse une place.

Ceci devra se faire en étroite liaison avec les établissements scolaires, les communes, les collectivités et pourquoi pas, les fonds d’insertion.

Les écoles de golf devront être coordonnées par la DTN et en partie financées par la FFGolf.

Les Pôles devront être réduits en nombre. Des Clubs Performance en région, auxquels je suis très attaché depuis de nombreuses années, devront être identifiés et mis en place pour mailler le territoire et se situer à proximité des jeunes espoirs.

Ces clubs devront être dotés de structures d’entraînement comprenant a minima un practice sur herbe, des tapis de practice de bonne qualité, des balles également de bonne qualité (élément essentiel), des zones de petit jeu (chipping et bunkers) et deux putting greens également de qualité, l’un en herbe l’autre en synthétique.

La FFGolf devra consacrer des ressources pour aider à la mise en place de tels outils, en liaison avec le professionnel local et la PGA France.

Le programme aux USA devra être maintenu et prolongé par la mise en place d’un réel centre dans un endroit stratégique dont pourront bénéficier nos meilleurs espoirs féminins et masculins afin de les accompagner dans leur ascension des circuits US.

Les programmes internationaux devront être réactivés d’urgence pour aguerrir nos jeunes et l’appel aux compétences techniques devra être dynamisé et dépasser nos frontières, si nécessaire.

Ce n’est que par cette politique volontaire et courageuse que le golf aura, dans une perspective de 15 à 20 ans, la place qu’il mérite dans notre pays.

Alors souhaitons que 2019 soit l’année des changements indispensables pour le bien du golf français !

N’étant pas impliqué d’aucune manière que ce soit dans les instances dirigeantes du golf français à quelque échelle que ce soit, je suis ravi de voir que certaines personnes connaissant le golf beaucoup mieux que moi tiennent les mêmes discours que moi.

Si beaucoup en ce moment crient « Macron démission », moi je crie et je ne suis pas le seul « Grizot président!! »




Ryder Cup 2020, Padraig Harrington capitaine Europe

L’irlandais Padraig Harrington vient d’être nommé capitaine de l’équipe européenne de Ryder Cup, pour l’édition 2020 qui se déroulera aux Etats-Unis, sur le parcours de Whistling Straits dans le Wisconsin, du  25 au 27 Septembre.

Le triple champion majeur a une carrière bien remplie dans la Ryder Cup, après avoir représenté six fois l’Europe en tant que joueur – faisant partie de quatre victoires – alors qu’il a récemment apporté sa vaste expérience au poste de vice-capitaine dans les trois dernières éditions de le concours biennal.

Âgé de 47 ans, il rejoint Paul McGinley (2014) et Darren Clarke (2016) en tant que professionnels irlandais pour diriger l’Europe et espère imiter le dernier triomphe européen sur le sol américain – à Medinah en 2012.
En tant que joueur, Harrington a fait ses débuts en Ryder Cup au Country Club de Brookline en 1999 et a été omniprésent lors des cinq éditions suivantes, aidant l’Europe à remporter la victoire en 2002, 2004, 2006 et 2010.
Il a été nommé vice-capitaine pour la première fois par son compatriote Dubliner McGinley lors de la victoire à Gleneagles en 2014, rôle auquel il est retourné en 2016 chez Hazeltine National sous la direction de Darren Clarke, et à nouveau en septembre dernier sous les couleurs du Danois Thomas Bjørn.
L’ancien numéro 1 européen a collecté 30 titres dans le monde entier et a remporté son premier tournoi majeur au championnat Open 2007 à Carnoustie, en battant Sergio Garcia en barrage. L’année suivante, il défendit avec succès le Claret Jug au Royal Birkdale et devint le premier Européen à remporter deux Majors consécutifs lorsqu’il ajouta le Championnat US PGA 2008 à Oakland Hills quelques semaines plus tard.
Harrington a été choisi capitaine de la Europe 2020 Ryder Cup par un jury composé de trois des plus récents capitaines européens de la Ryder Cup – Bjørn, Clarke et McGinley -, ainsi que du directeur général de la tournée européenne, Keith Pelley, et du tournoi européen. Représentant du comité Edoardo Molinari.
Harrington a déclaré: «C’est un grand honneur d’être nommé capitaine de la Ryder Cup et j’apprécie les 20 prochains mois alors que nous travaillons pour Whistling Straits et pour la défense du trophée par l’Europe. «J’ai joué et j’ai été impliqué avec de nombreux capitaines européens formidables depuis mes débuts dans le concours il y a 20 ans et j’aimerais penser que mon capitanat sera un mélange de tous. J’ai très hâte d’assumer ce rôle.  »
L’Irlandais a inscrit un total de 10½ points en six apparitions à la Ryder Cup, débutant à Brookline en 1999, lorsqu’il s’est allié à Miguel Ángel Jiménez dans le premier jour en 4 balles pour partager les points avec Davis Love III et Payne Stewart avant de remporter sa première victoire en simple en gagnant contre Mark O’Meara par 1 up.
Sa première expérience de victoire européenne a eu lieu lors de la prochaine édition au Belfry en 2002, où il a pris deux points en quatre matches – en compagnie de Colin Montgomerie pour vaincre Phil Mickelson et David Toms en 4 balles et en battant Mark Calcavecchia 5 et 4 en simple.
Harrington a renoué son partenariat avec Montgomerie pour vaincre Phil Mickelson et Tiger Woods en 4 balles, ainsi que Davis Love III et Fred Funk dans les foursomes, avant de faire équipe avec McGinley pour battre Love III et Woods dans les foursomes, avant de terminer avec une victoire en simple contre Jay Haas.
Deux ans plus tard, il participait à une autre victoire époustouflante, cette fois chez lui, au K Club, dans le comté de Kildare, avant de terminer sa carrière de joueur dans le cadre du spectaculaire triomphe européen de 14½ – 13½ au Celtic Manor. Resort au Pays de Galles en 2010, en s’associant à Ross Fisher pour vaincre Phil Mickelson et Dustin Johnson en 4 balles et Jim Furyk et Dustin Johnson en quatre balles aussi.




Bilan de la saison 2018

Comme tous les ans, petit bilan de la saison 2018 qui vient de s’achever entre changement de clubs et changement de golf.

Les chiffres tout d’abord.

2018 fut une année pleine contrairement à 2017 qui avait été amputée de quelques mois suite à mon opération de la main. A part une grosse blessure au dos début juin qui a traîné un bon mois 1/2 (sciatique à bascule), j’ai joué toute l’année.

J’ai joué 128 parties de golf, ce qui fait une partie tous les 2.8 jours. Comme Donald Trump loool. J’ai rentré la balle dans 2109 trous (il y a eu des parcours incomplets (canicule, pluie, fatigue)).

J’ai fait 10 compétitions en individuel et 10 en double.

Bilan sportif.

J’ai attaqué ma saison au golf de Seyssins en étant 10,4 d’index. J’ai profité de l’hiver pour changer ma série de fers, pour prendre des fers Srixon shaft graphite Recoil F3 moins traumatisants pour mes bras. Une petite remontée à 10,5 en avril par la faute du directeur du golf, et hop j’ai attaqué la descente d’index à Charmeil fin avril en jouant 6. résultat l’index est descendu à 9,3. Ayant décidé de ne plus jouer en compétition à Seyssins que je devais quitter le 1er juin pour Charmeil, je n’ai joué que l’Open Solid’Aix à Aix les Bains et un match inter-entreprise à La Sorelle pour remonter à 9,5 entre fin avril et fin mai (à part un scramble a 2 avec ma chérie pour faire plaisir aux organisateurs).

Arrivé comme abonné à Charmeil, je suis de suite redescendu à 8.9 lors du Trophée BMW (2ème Net de la compétition en jouant 5). Et là, paf! la blessure le lendemain pendant 1 mois 1/2. Adieu le dernier match de championnat avec l’AS Police, adieu la Golfy Cup et les Estivales de l’été de Charmeil.

Retour en compétition fin juillet, sans préparation ni entrainement, puis le Trophée Canal+ à Aix les Bains (que je ne referai plus) pour un index remonté à 9,1. 1 semaine de vacances en Espagne m’a reboosté et permis de travailler dans de très bonnes conditions. La Coupe Mercedes début septembre ne se passait pas très bien (9,2), mais fin septembre avec les Délices du Sommelier de mon ami Nicolas Santi me permettait en jouant 9 de redescendre à 9,0 (8,8 si un SSJ de m… ne m’avait pas enlevé 1 pt de stableford). La dernière compétition individuelle (So Cup) ne comptait pas pour cause de mauvaises conditions de jeu durant 6 trous (brouillard).

J’ai fait un stage avec mon ami Guillaume Grampayre (Séjour Golf Tour) en Espagne fin octobre qui m’a permis de travailler quelques points essentiels du long jeu et au putting. Et durant ce stage, j’ai réalisé mon 1er Trou en 1!! Champagne !!

Je ne me fixe pas d’objectifs pour 2019 mais j’aimerais bien descendre encore un peu mon index. Le seul vrai objectif est de m’amuser et de réussir à gérer certains moments de frustration lorsque les parties sont lentes.

Rendez-vous début 2020 pour le bilan de 2019 🙂




Voeux 2019

Je vous présente mes meilleurs voeux pour l’année 2019 qui commence. Que tous vos souhaits se réalisent mais surtout Santé, Bonheur et plein de birdies et de belles parties de golf.




Les meilleurs terrains de golf dans le sud des États-Unis

Vous trouverez ici une liste des parcours les plus populaires et pittoresques du sud des Etats-Unis. Donc, si vous êtes un golfeur professionnel, il vous sera utile de savoir que la Californie vous fournit le choix excellent pour profiter des vues et des meilleurs trous aux États-Unis.

Shadow Creek, Las Vegas, Nevada

Quarante-sept millions de dollars pour construire un parcours de golf? Tom Fazio a déclaré que tel budget était nécessaire pour effectuer ce qu’il appelle maintenant une « manipulation totale du site », créant un environnement qui n’existait pas, en construisant des collines et des canyons à l’aide du sol amené du nord de Las Vegas et en pompant beaucoup d’eau.

On peut dire que c’est un lieu typique de Las Vegas des années 1990 avec beaucoup de cascades et d’infrastructure pompeuse. Mais une fois à l’intérieur, vous avez l’impression d’être quelque part au milieu de la Géorgie et vous oubliez complètement que vous êtes à 15 minutes du Las Vegas Strip, une portion de presque 7 km de la partie Sud du « Las Vegas Boulevard », avec le nombre des plus grands hôtels, casinos et centres de villégiature du monde, où les gens se divertissent en jouant les jeux de casino pour le fun, ou bien font la fête 24/7.

Monterey Peninsula Country Club, Pebble Beach, Californie

Pendant une cinquantaine d’années, le Shore Course du Monterey Peninsula Country Club n’avait pas de même popularité que ses voisins, Cypress Point et Pebble Beach. Mais tout a changé en 2016.

Il existe essentiellement deux types de parcours: le Shore Course et le Dune Course. Conçu à l’origine par Robert Baldock en 1960, le Shore Course a été rénové en 2003 par Mike Straintz. Presque chaque année, le parcours est reconnu à l’échelle nationale comme l’un des meilleurs au pays et c’est une fierté absolue pour ses membres. Le Dunes Course a été conçu par Seth Raynor en 1924 et remodelé par Rees Jones en 1998. La dernière rénovation a eu lieu en 2016. Depuis ce temps, le parcours de golf a retrouvé sa popularité.

Avec 13 trous situés le long de la côte de l’océan Pacifique, Monterey Peninsula Country Club est l’un des plus pittoresques parcours de la magnifique péninsule de Monterey. Une superbe combinaison de modélisation structurée et de paysages magnifiques en font une expérience de golf inoubliable. En imaginant à quoi auparavant ressemblait le parcours, puis ce que Strantz a changé, montre clairement à quel point l’utilisation du terrain était remarquable. Un chef-d’œuvre, tout simplement. Mike Strantz fait un excellent travail en utilisant les changements d’élévation naturels en créant des panoramas esthétiques.

 




Lettre ouverte de Bernard Pascassio à Keith Pelley

Le changement de date de l’Open de France décidé par le board de l’European Tour a fait réagir un de nos golfeurs les plus célèbres, Mr Bernard Pascassio, sommité du golf en France. L’ancien patron de l’Open de France a écrit une lettre à Keith Pelley, directeur de l’European Tour dans les colonnes du Journal du Golf. Je ne résiste pas au plaisir d’en faire l’écho.

Monsieur Keith Pelley, je veux comprendre !

Comment peut-on prétendre modifier la date de l’open de France qui passerait, dès 2019, de juin à octobre pour laisser la place à l’open de Valderrama qui passerait, lui, d’octobre à juin ?

Savez-vous que de nombreux organisateurs, Golf Européen, Promogolf, ASO, pour ne citer que les plus récents, et moi-même pendant dix-huit ans, avons travaillé d’arrache-pied pour bâtir, au fil des ans, une grande épreuve, l’open de France ?

Savez-vous combien d’efforts et d’argent la Fédération française de golf a investi et combien de temps ses licenciés ont consacré gracieusement pour en faire un succès ?

Savez-vous que c’est ce succès qui a conduit le Golf National, théâtre de l’open de France, à être choisi pour accueillir la Ryder Cup avec la réussite exceptionnelle que chacun connaît et devant les yeux de milliards de téléspectateurs ?

Et vous, vous souvenez-vous des promesses de développer l’open de France grâce à des promoteurs chinois ? Qu’en est-il advenu aujourd’hui ? Rien, puisque bien loin d’aider à la promotion de cette compétition, vous la reléguez à la fin de l’automne.

Je veux comprendre !

Car, soit on se moque du monde, et notamment des licenciés français et de tous les bénévoles qui ont donné de leur temps et de leur énergie pour la réussite de ce splendide événement, soit on ne nous dit pas tout.

Se pourrait-il qu’en octobre il fasse moins beau à Valderrama qu’à Paris ? Et quand bien même, serait-ce à l’open de France d’en payer le prix ?

Ou se pourrait-il qu’un grand nom ibère du circuit trouve auprès du PGA EUROPEAN TOUR une écoute infiniment plus attentive que la Fédération française de golf ?

Se pourrait-il qu’une fois encaissées les juteuses recettes de la Ryder Cup, le PGA EUROPEAN TOUR jette l’open de France comme une bourse vide ?

Chers collègues professionnels, vous rendez-vous compte du péril qui menace à terme notre association si de telles décisions sont prises sans que leurs auteurs daignent les justifier, voire même, nous donner la moindre explication ?

Aujourd’hui, une des plus prestigieuses compétitions de golf de l’histoire européenne, avec plus d’un siècle d’histoire derrière elle, pourrait être reléguée aux oubliettes du calendrier par le simple fait du prince. Car c’est bien de cela qu’il s’agit.

Je veux comprendre, nous voulons tous comprendre.

Alors expliquez-moi, Monsieur Pelley, à moi, aux membres du PGA EUROPEAN TOUR, au golf français et à tous les golfeurs.

Merci.

Bernard Pascassio, Membre du PGA European Tour depuis plus de quarante ans

Pascal Grizot, vice-président de la Fédération française de Golf, a aussi réagi dans l’Equipe en estimant s’être fait avoir par le Tour Européen et Keith Pelley.


Sources : L’Equipe – Le Journal du Golf.




Les règles qui vont changer en 2019

Après 2 ans de feedback de la part des joueurs et de l’ensemble des instances internationales, l’USGA et le Royal & Ancien ont enfin rendu disponible la mouture finale des règles de golf pour 2019 et beaucoup de choses vont changer ! De plus, ne vous inquiétez pas, ces changements vont concerner aussi bien les règles en place lors de tournois professionnels que celles utilisées lors de chaque compétition de club !

Bien que vous puissiez prendre un peu d’avance en lisant la mouture complète des règles de 2019 ici. L’USGA et le Royal et Ancien n’ont pas prévu de commencer leur processus d’éducation des golfeurs avant fin septembre.

Toutefois ne vous inquiétez pas, chez Golf Plus ils pensent à leurs lecteurs et ils vous avons préparé une liste des nouvelles libertés que vous pourrez vous accorder à partir du 1er Janvier :

  • Réparer tous les dégâts infligés aux greens et présents sur votre ligne de jeu, y compris les marques de crampons (R 13.1c)
  • Déplacer de manière accidentelle votre balle sur le green et la replacer sans pénalité (R 13.1d)
  • Toucher votre ligne de jeu sur le green (Elimination de l’ancienne règle R16-1a)
  • Sur le green, permettre à votre balle de toucher le drapeau encore présent dans le trou ou laissé sur le green (R 13.2)
  • Toucher de manière accidentelle et sans pénalité l’un de vos partenaires ou son équipement ainsi que le vôtre ou votre propre personne (R 11.1)
  • Toucher votre balle plus de deux fois durant un coup de manière accidentelle (R 10.1a)
  • Déplacer votre balle de manière accidentelle durant une recherche (R 7.4)
  • Déplacer des obstructions amovibles dans les obstacles (eau, bunkers …). Assurez-vous juste que vous ne déplacez pas votre balle dans l’opération (R 15.1a)
  • Poser le club au sol dans un obstacle ou un bunker. Attention, il reste interdit de poser le club juste devant ou juste derrière sa balle dans un bunker (R 8.1b)
  • Droper sa balle à hauteur de genoux plutôt qu’à hauteur d’épaule (un gros avantage dans les bunkers) (R 8.1b)
  • Oubliez toutes les règles vous obligeant à redropper votre balle. Tant que celle si ne vous touche pas vous ou votre équipement et qu’elle s’arrête à l’intérieur de la zone de dégagement, la balle est en jeu (R 14.3c)
  • Si nécessaire, vous pourrez marquer votre balle pour voir si elle est endommagée, pour l’identifier ou bien pour voir si son lie vous autorise un drop et ce sans alerter vos partenaires au préalable (R 4.2c, 7.3, 16.4)
  • Offrez-vous une marge de manœuvre de 2 clubs lorsque vous droppez votre balle dans une zone prévue à cet effet, sur une zone estimée ou bien en arrière sur la ligne du trou (R 14.6b, 16.3b, 17.1d, 19.2b)
  • Faites preuve de raison dans l’estimation et la mesure des zones de drop et se sera suffisant (R 1.3b)
  • Droppez-vous sur le fairway (avec 2 coups de pénalité) à hauteur du point d’entrée de votre balle dans une zone où vous l’avez perdue ou bien où cette dernière est hors limite (nouvelle règle locale optionnelle).

Source Golf Plus le Blog




Trophées du Golf 2018, les lauréats

Lundi 3 décembre 2018 s’est déroulé la 4ème édition des Trophées du Golf dans les salons du pavillon d’Armenonville.

Cette édition avait pour but avoué de :

  • Valoriser le développement sportif du golf français, en cette année de Ryder Cup
  • Prendre la parole et faire exister le golf dans les médias et auprès du grand public
  • Réunir les acteurs majeurs du golf français autour d’une belle soirée conviviale

Les lauréats sont.